vendredi 9 mai 2014

Bhaktapur, Népal, 4e jour.

( 7 mai 2014 )
Nous avons prolongé notre séjour ici d'une autre journée, pour nous permettre de récupérer.
Hier en me promenant, j'ai rencontré notre ami Suman, c'est lui qui devait venir nous chercher aujourd'hui pour nous conduire à Patan. Je lui ai dit de venir seulement demain, que nous avions besoin de récupérer.
Mais récupérer de quoi? vous allez dire!
Et bien récupérer de plus de quatre mois de déplacements en train, en avion, en bateau, en bus, etc.
Récupérer de sac à dos qu'on fait et défait.
De toujours changer de chambre.
Récupère du casse tête de la logistique, comment on se déplace, ou on vas coucher, ou on vas manger, se qu'il y a à voir, le compte de dépense, les négociations avec les locaux.
Tout ça fait en sorte que de temps à autre, on a besoin, de relâcher la pédale.


Depuis quelque jours Manon et moi, nous échangeons sur la possibilité de partir plus tôt pour l'Australie. 
Je vous avais peut-être parlé de notre intention d'aller au Maroc. Mais après avoir vérifier pour le coût des billets d'avion, la baloune ç'est dessouflé. 
Les coûts sont très élevé de Katmandou à Marrakech et encore plus de Marrakech à L'Australie.
On a préféré mettre cette argent sur la location d'un camper.
Les visas pour l'Australie sont déjà fait par internet.
Et aujourd'hui après plusieurs jours de recherche pour louer un petit camper, nous avons laissé tombé notre dévolu sur un Mighty Lowball, il ressemble beaucoup à ce que nous possédons, sauf que le toit ne se soulève pas.
Ce que j'ai hâte de voir c'est comment vas répondre mon épaule. 
C'est un manuel (pas d'automatique) et le volant est à droite, se qui veut dire que le changement de vitesse se fait avec le bras gauche, du côté de mon épaule opéré! 
On a pas pris de chance, on a pris une bonne assurance.

Je crois qu'on en à assez de l'Asie, on a bien aimé (dans l'ensemble) mais nous avons besoin de grand espace, de solitude et retrouver notre autonomie.
Plus de casse tête sur les moyens de transports.
     Si le véhicule fait défaut, on les appelles.
Plus de casse tête de chambre à trouver.
     On dors dans le camper, juste à trouver un spot.
Plus de casse tête de restaurant.
      On vas faire notre propre bouffe.
Plus de sac à dos à faire et défaire.
       Y vas resté défait pendant 4 mois.
Fini les négociations sur tout.
       Les prix sont fixe en Australie.
C'est certain que côté compte de dépense, on vas être plus prudent, tout est  beaucoup plus cher qu'en Asie.

Il nous reste à acheter des billets d'avion. 
Si on peu finir par avoir l'Internet, on passe notre temps à essayer de l'avoir, il y a toujours les pannes de courant, pis aujourd'hui la panne à débuté vers 08:00hre ce matin, il est présentement minuit, toujours en panne. 
Nous avons eu a peu près deux heures le courant dans la journée.

On en a profiter pour continuer nos promenades dans Bhaktapur.


jeudi 8 mai 2014

Bhaktapur, Népal, 3e jour


<< Les pannes quotidiennes de courant, et la faible qualité du wi-fi fait en sorte qu'il ne m'est pas toujours possible d'envoyer mes résumés de façon régulier >>

( 6 mai 2014 )
Ce matin beau soleil, et il y a de l'activité à l'extérieur. Nous entendons de la musique et de temps à autre un type parle dans un haut parleur? comme de raison on comprend rien.
Je regarde par la fenêtre et je vois plusieurs policiers sur la pagode principal du square, et tous regarde dans la même direction.
Lorsque nous sortons pour un café, il y a foule sur le square, je m'approche et constate qu'il y a un équipe de tournage avec camera et tout le kit.

J'ai lue dans les journaux du lendemain (oui! j'ai lue un journal Népalais....mais en anglais) qu'il s'agissait d'un équipe de tournage de Bollywood avec la super star indien que vous connaissez très bien Akshay Kumar, oui, oui, Akshay lui même.
J'ai même pris une photo de lui........mais de loin (la chemise foncé et casquette).
Ça vas occuper les gens pour un bout de temps, il y a plusieurs centaines de curieux tout autour du square.
Après notre café, nous repartons en balade dans les rues, on aime bien, c'est comme ce promener dans le vieux Québec.......mais asiatique.
Plus tard je me balade seul, Manon est retourner à la chambre se reposer.
En me promenant hors du secteur du village de Bhaktapur, je passe devant un magasin optométrie (pour des lunettes quoi) je décidé de m'informer combien ça coûte pour me faire des lunettes. 
Je dois dire que les lunettes que j'ai depuis le début du voyage, je les ai passablement magané, ça sera pas un luxe de m'en acheter d'autre.
L'optométrice parle très bien anglais, il examine mes lunettes et me dit qu'il ne peut  pas me faire des lunettes avec foyer  progressive, qu'il ne fait qu'avec des foyers en demi lune. Pas de problème.
Je choisi une monture dans sont étalage.
Après il me conduit dans son arrière boutique pour un test de vue.
Malgré le vieille équipement qu'il possède, il me sembles très bien connaître son affaire.
Après le test et avoir choisi ma monture, je lui demande combien ça vas me couter?
Il réfléchi (semble se demander combien me charger) et me dit 2,500 roupis, moi aussi je réfléchi.......(j'ai tu ben entendu 2,500 roupis???).
J'hésite (juste pour la forme) et je lui dit ok.
Combien de temps ça vas vous prendre?
Assis toi, ça vas prendre dix minutes.
Dix minutes!!!!
...........
Résumons le tout. 
Je me balade sans but précis. 
En passant devant un optométrice (je sais c'est pas le bon mot) je décide de m'informer combien il m'en coûterait pour une paire de lunette.
Le spécialiste me fait passer un test de la vue.
Je choisi une monture et dix minutes plus tard, j'ai mes lunettes.
Le tout m'a pris au plus trente minutes.
Pour un montant de 2,500 roupis soit un gros $28.40 (non! Il ne me manque pas de chiffre).
Imaginez ça chez nous.  
Impossible d'avoir un test de la vue sans rendez-vous (sauf chez costco)
Votre test vous sera facturé (c'est certain qu'il sera plus approfondi).
Pour avoir vos lunettes, pas question de les avoir avant une semaine (oublié le dix minutes).
Pis pour le coût, on en parle même pas (pour $28.40 chez-nous, on peu serrer la main à L'optométrice).
A la fin L'optométrice me demande combien j'avais payé les lunettes que j'ai.
Je lui dit que je les aient acheté au Vietnam, il me dit que c'est très cher au Vietnam.
Je lui dit avoir payé 16,128 roupis ($120.), WOW qu'il dit.
Je lui demande s'il sait combien des lunettes comme ça coûte chez-nous?
Il n'a aucune idée, je lui dit que c'est entre 30,000 et 60,000 roupis ($400. et $500.) là il est bouche bé.
Je le quitte en lui disant merci.
Quand je me retourne il n'a pas bougé, il est toujours debout derrière son comptoir avec la bouche ouverte, il viens certainement de prendre conscience que c'est moi qui est sorti gagnant dans cette achat.
" Désolé pour le prochain touriste qui vas se faire faire des lunettes ici, il vas certainement les payer plus cher que moi ".
Quand je dis ça à Manon, elle me répond que j'aurais due en acheter deux paires.

Mon interrogation est le même que lorsque j'ai fait faire des lunettes au Vietnam.
Pourquoi au Vietnam ils ont fait mes lunettes en 3 heures, au Népal ça lui a pris 10 minutes et chez-nous ça prend une semaine???

Passons à autre chose, dans l'après-midi nous marchons et sortons du secteur de Bhaktapur village (soit la vieille ville) nous marchons dans les rues ou nous fréquentons le quotidien des gens. 
Je dois vous dire que les bâtisses ne sont pas plus beau que dans la vieille ville.
La vieille ville (Bhaktapur village) à au moins l'excuse d'être historique.....elle.
C'est très pauvre, on vois bien que le quotidien des gens est la survie.
Certain se font des petits jardins sur les quelque lopins de terre disponible.
En parlant avec les jeunes, ils nous le disent, que leur avenir n'est pas beau, il n'y a pas de travail pour eux. Certain essai de sortir du pays pour travailler à l'extérieur.
Pas facile quand la moyenne d'âge est de 21 ans.
Le revenu national brute est de $240. US par habitant.
Se qui en fait un des pays les plus pauvres.

Comme je disais hier, beaucoup de foyer n'ont pas d'eau, ils doivent la puiser, comme chez-nous.....voilà 80 ans, et pour se qui est de l'électricité, c'est à se demander si c'est bien utile de l'avoir.
Il y a des coupures quotidiennement, en moyenne 72 heures semaine. 
Sa fonctionne par secteur, on coupe un secteur pour alimenter l'autre et ainsi de suite.
Pourtant ils ont un potentiel hydroélectrique énorme.

Le Népal se relève d'une guerre civil qui c'est terminé voilà 7 ans et qui à durée une décennie. 
Anciennement c'était une monarchie, avec la fin de la guerre il y a eu des élections, ils ont nommé un premier ministre et le Népal est devenu une république fédéral. 
Suite à ça, il y a eu beaucoup de changement, le tourisme à afflué, mais il y a encore beaucoup à faire.







lundi 5 mai 2014

Bhaktapur, Népal, 2e jour

( 5 mai 2014 ) 
Ha qu'il fait bon dormir quand l'air est fraîche.
Ce matin c'est nuageux à l'extérieur.
Nous sortons tôt pour aller prendre notre café et visiter des ruelles qu'on a pas fait.
Nous voyons les jeunes enfants qui attendent leur bus pour l'école.
Ce n'est pas des autobus jaune comme ceux du Québec, croyez moi!
Il n'y a pas de porte et je suis certain qu'ils ne passeraient pas les vérifications mécaniques.
Nous sortons de Bhaktapur village pour aller voir ou les gens vivent.


A voir ces gens la peau couleur d'ébène, on comprend que la vie est rude ici, tout est rudimentaire, il y a encore des puits ici et là dans la ville ou les femmes vont puiser leur eau.  
Ce n'est pas tout le monde qui ont de l'eau courante à la maison.
Hier soir nous avons eu une bonne averse. Nous regardions les gens sortir des chaudières et des marmites pour récupérer l'eau de pluie.
Et aujourd'hui, des femmes faisaient la queux derrière un camion citerne pour obtenir leur ration d'eau potable.
On vois très peu de gens qui font montre d'excès de richesse. Les grosses bagnoles se font rare. 
Je dirais même que les gens ont de la retenues.
On ne se fait pas souvent achaler par les vendeurs, ou les mendiants.
Beaucoup de gens vivent dans des bâtiments qu'on croyait abandonné, tellement ils sont vétustes. 

Lorsque nous arrivons à notre chambre et que nous n'avons pas d'eau chaude, nous n'avons qu'à penser à eux, ces gens qui n'ont tout simplement pas d'eau. 
Et que penser des pannes d'électricité, il y en a tous les jours et durent plusieurs heures. 
En réalité se ne sont pas des pannes mais plus tôt, des coupures déjà prévus. 
Il y en a tous les jours, jusqu'à deux fois par jour et ils durent des fois quatre heures.

Nous ressortons pour souper et on apporte nos lampes de poches pour nous éclairer si nous revenons à la noirceur.
Nous trouvons un petit resto sur le toit d'une bâtisse avec une magnifique vue.

J'essai un plat Népalais, des momos au poulet, il s'agit d'un genre de poulet haché avec curry que l'on enveloppe dans des pâtes, sous forme de bouché individuel.
C'est délicieux.

dimanche 4 mai 2014

Bhaktapur, Népal

( 4 mai 2014 )
Suman est bien à l'heure, il viens nous chercher avec un taxi et son sourire.
Nous quittons Katmandou, la polluée. On se dirige vers Bhaktapur une ville à une vingtaine de kilomètre de Katmandou. 
On ne sais vraiment pas à quoi s'attendre. 
Bhaktapur est considéré comme une ville médiévale, site reconnu comme patrimoine de l'UNESCO.
En entrant dans la ville il y a beaucoup de gens, nous sommes un dimanche.
Suman nous dit que c'est fête, les gens font des offrandes à leur Dieux, en tuant des chèvres. 
C'est vrai qu'il y a beaucoup de chèvres, attachés en laisse ou mort sur le sol après se faire dépecer.
Des fois un croise des hommes portant un plateau d'offrande, contenant la tête d'une chèvre.
Notre taxi s'arrête avant d'être arrivé à notre guest house. Nous devons continuer à pied.
Nous marchons pendant une quinzaine de minutes dans des ruelles pavés de briques arrondis par l'usure du temps, en longeant de vieilles bâtisses faites de briques et de bois. 
Nous adorons, c'est sublime.
Les ruelles nous conduisent dans un "square" la place principale ou une immense Pagode domine les lieux.
Notre guest house qui s'appelle "Pagoda GH" se trouve tout à côté, nous avons une vue magnifique sur le Square et la Pagode.
Nous négocions une chambre pour 1,500 roupis.
Pendant que Manon se repose, je me rend avec Suman acheter des billets pour visiter la ville. Et oui, on doit acheter des billets pour se promener, mais ça vaut vraiment le déplacement.
Le coût du billet est de 1,500 roupis par personne, et il vaut mieux ne pas se faire attraper sans billets, l'amende est salé.
Suman nous quitte, il reviendras nous chercher après demain.
Je rejoindre Manon et partons nous balader à la découverte des lieux.
C'est de toute beauté, c'est grand, ça nous fait penser au vieux Québec.
Nous avons le temps de visiter qu'une faible partie du quartier, avant qu'il se met à pleuvoir. 
De retour à notre chambre, sous la pluie et l'orage.
Pour faire changement, il n'y a pas d'électricité. Mais ici au moins on a une liste nous annonçant tous les jours, l'heure de la coupure de courant.
Il a plu tout le reste de la journée. Nous sommes au début de la saison des pluie.
Il fait frais, pantalon long, chandail à manche longue, manteau, chausson dans les pieds avec nos bottes de marche. 
Seigneur qu'on est bien loin des 44 degré celcius de l'Inde, mais on est bien.




samedi 3 mai 2014

Katmandou, Népal, 3e jour.

( 3 mars 2014 )
Aujourd'hui on rencontre Suman, c'est un sherpa népalais, demeurant à Bhaktapur, village voisin de Katmandou.
C'est un jeune homme de 33 ans, souriant.
Nous lui expliquons se que nous désirons, soit sortir de la ville, visiter la campagne et les villages de la vallée du Katmandou.
C'est un peu particulier pour lui, car habituellement il organise des trecks dans les montagnes. 
Faut dire qu'ici au Népal les gens y viennent surtout pour du treck.
On viens a bout de s'entendre, demain matin nous partons pour le village de Bhaktapur, nous allons y passer deux jours et après on change de village, on se rend a Patan pour y passer un autre deux jours. Après bien on verras!
Il est 14:00hre. nous invitons notre amis à dîner,
Yé petit, mais y mange c't'enfant là!
Il dit qu'au Népal, les gens en se levant le matin, vont se rendre au temple avant de manger. Entre 14:00 et 15:00hre. les gens vont prendre un snack, et il vont dîner entre 19:00 et 20:00hre. Il trouve nos coutumes étrange de manger en se levant, de dîner entre 12:00 et 13:00hre et de souper entre 17:00 et 18:00hre. de manger à des heures fixes.
Nous parlons de religions, ici c'est l'Hindou, ils ont les même dieux qu'en Inde, mais il y a des variances sur les pratiques. 
Ici aussi ils ont des "sacré vaches" mais on en a vue aucune a date.
Nous quittons notre amis en se disant à demain.
Il fait beau, nous en profitons pour nous balader dans les rues.
De retour à l'hôtel, on nous avise qu'on devrait avoir de l'eau chaude. Il a fait beau soleil, le réservoir est plein, si nous laissons couler l'eau elle viendras chaude.

<< Coudons! Faut la laisser couler comment longtemps avant qu'elle vienne chaude? >>
En riant Manon me dit : << Comment tu vois pas la différence? >>
<< Si je vois la différence!...C'est vrai, avant elle était très froide, pis là est juste frette >>
<< Pis dire qu'à la réception ils étaient content de me dire qu'ils avaient de l'eau chaude! >>

vendredi 2 mai 2014

Katmandou, Népal, 2e jour

( 2 mai 2014 )
Il a plu toute la nuit, avec de belles grosses éclairs et du tonnerre. 
Nous avons très bien dormi, pas d'air climatisé, ni même de ventilateur.
Ça fait changement, une bonne nuit fraîche.
Nous sommes frais et dispos, à l'exception d'une petite toux pour Manon.
Seigneur! qu'elle est fragile, je vais encore être obligé d'en prendre soin.
Au moins elle ne fait pas de température.
Ce matin on se paie un bon déjeuner, 2 œufs, patates, saucisses, toast, gruau et café pour $4. Ça fait longtemps qu'on a pas pris un déjeuné comme ça.
Après s'être rempli la panse, nous partons à la découverte des rues du quartier Thamel de la ville. Des magasins pour les fous et les fins. 
Beaucoup de magasins de vêtements et équipement pour du treck. Beaucoup de magasins d'artisanats, d'agence de voyage, de bijouteries, restaurants, vendeurs de souvenirs, de DVD de musique du Népal, de livres usagés, et les autres vendeurs de gugusses, le vrai quartier touristique quoi!
Les rues ne sont pas tellements larges, en plus d'être très maganés, et pour comblé le tout, il pleut. 

Faut juste surveiller pour ne pas se faire arroser, il y a tellement de trous d'eau.
Ça nous fait rien, il ne fait pas 44 celcius, il n'y a pas de tas de déchets dans les rues, les gens sont souriants, personne ne mendié, les chiens se font rare et aucune vache à l'horizon.
Les rues sont de vraie labyrinthe (je sais j'ai déjà dit ça en d´autre temps) et qu'il est facile de si perdre (ça aussi c'est du déjà dit) (mais que voulez-vous mon vocabulaire se rarifie!)

Le quartier est bien beau et vieux, mais j'aimerais bien voir comment c'est ailleurs dans la ville. 
Katmandou n'a pas de système d'aqueduc, les égouts sont à ciel ouvert, et plus de la moitié des gens n'ont pas d'eau courante.

Un chose est certain, des temples on en a assez vue, à moins qu'il ne soit dans les montagnes.
Nous voulons sortir de la ville et visiter les villages environnants.
Demain nous rencontrons Suman, nous allons voir se qu'il peut nous suggérer.

Direction Katmandou, Népal

( 1er mai 2014 )
Dernière journée en Inde. Nous y sommes resté que trois semaines. 
Nous espérions y passer minimum un mois, mais c'était avant que j'ai mon accident et que nous soyons obligé de rester à Bangkok près d'un mois.
Quand nous avons quitter pour l'Inde, nous savions que nous étions tard, et que nous risquions d'avoir a affronter les grandes chaleurs. 
C'est ce qui est arrivé, malgré le fait que nous sommes demeuré dans le nord du pays, la chaleur y est devenu intolérable et ça continue à monter pour atteindre bientôt 50 degré celcius.
Il vaut mieux nous enfuir, c'est pour ça que le Népal nous attire.....et évidemment pour ces paysages et ces montagnes.

Nous quittons Varanasi à 12:30 hre. avec Air India.
Le vol ne dure que 55 minutes.
Nous arrivons à Katmandou sous la pluie. Ça fait du bien, depuis le temps qu'on désire de la pluie pour rafraîchir le temps.
Là direction paperasse à compléter pour obtenir nos visa d'entré.
Pas très compliqué, il nous faut chacun une photo à remettre avec les documents et payer $40. US chacun et le tour est joué.
Deuxième étape, trouver un guichet automatique, comme à mon habitude je retire le maximum, ici c'est 35,000 roupis népalais. J'aurais du apporter un sac pour mettre l'argent, j'ai reçu 35 billets de 1,000 roupis, ça prend de la place dans les poches.
Troisième étape, un taxi. Pas ben difficile à trouver, on a juste à choisir. 
Nous allons au comptoir "prepaid taxi" c'est un comptoir ou on paie immédiatement notre course selon l'endroit ou on veux aller. Avec notre coupon le taxi nous conduit à l'endroit payé, on évite de cette façon des détours inutiles.

Il ne pleut plus, le temps est maussade. 
Nous remarquons qu'il y a beaucoup moins de circulation qu'en Inde. 
C'est étrange, mais je commence déjà à relaxer, je sens que je vais aimer ce petit pays.
L'hôtel ou l'on voulait réservé est complet, nous en trouvons un autre tout à côté.
Pas cher $12. Mais y a pas d'eau chaude!

En soirée je contacte Suman c'est un Népalais d'ici (l'ami d'un ami quoi!), nous contactions par courriel. 
Nous voulons voir avec lui ce qu'il y a à voir dans les environs? Comment ont peu visiter la vallée? Comment on peu se déplacer?
On se fixe rendez-vous pour le 3 mai.

En soirée, une petite marche dans le quartier Thamel, pour se mettre un peu dans l'ambiance.

                      <<  Ma chronique MONTÉ  DE  LAIT. >>
Avouons le honnêtement, nous sommes content de quitter l'Inde. 
Comme certaine personne nous ont dit: "l'Inde vous aimez ou vous n'aimez pas!"
Nous avouons....nous aimons l'Inde pour son histoire, ces mystères, ces palais, ces temples, ces forts, son architecture.
Nous aimons l'Inde pour les contrastes, la bouffe, les odeurs d'épice, les couleurs.

Nous n'aimons pas l'Inde, pour son désordre, pour ça pollution de l'air, pour ça pollution par le bruit, pour sa négligence envers l'environnement, pour son manque de respect envers autrui, pour son manque de respect POINT.

Nous n'aimons pas l'Inde pour tout le côté contacte humain, ou devrais je dire, le manque de contact humain.

L'indien et ça domination sur son prochain, on le vois dans les rues. 
J'ai la plus grosse bagnole, j'ai une moto, j'ai le Klaxon le plus bruyant, toi avec le vélo, toi à pied, toi le petit vendeur ambulant, enfants, vieux malade, je klaxonne pour te dire que j'arrive..... "tasse toi".
Devant un guichet, c'est le plus fort qui gagne, la plus grande gueule, le plus fonceur, la priorité n'existe pas, si je peu grimper sur tes épaules pour passer devant toi, je le ferais.
Ce qui compte, c'est mon MOI.
Si je suis dans ton chemin, ça ne me dérange pas....."fait le tour".

L'indien peut être d'une impolitesse, d'un manque de savoir vivre, il pète, rote, crache sans aucune retenu, sans même s'excuser. L'indien ne s'excuse pas, 

L'indien vendrait son âme pour quelque roupies. Il ment avec une facilité déconcertante, cherche toujours à profiter de l'étranger. 
Il t'en demande toujours plus.

Pour l'indien, tout est relier à l'argent.

L'indien est facile d'approche s'il a un intérêt, autrement il n'en vois pas la nécessité. 
Il te sourie à pleine dents quand il veut te vendre quelque chose.
Si tu n'achète pas, il te fait la gueule. 

L'indien fixe les gens, il te dévisage, il t'incommode par son regard pénétrant.

Je suis sévère envers l'indien, j'en suis conscient.
Je crois que ce qui m'a personnellement agressé le plus, c'est qu'on a touché à mes valeurs.
Tout ce que mes parents, nous ont appris sur l'amour de notre prochain, tout ce que notre éducations nous a enseigné sur le savoir vivre, sur le respect, la confiance, toutes ces belles valeurs que nous nous sommes efforcé à inculquer à nos enfants pendant toute une vie. 
Ici, tout ça est balayé du revers de la main dès la première journée en Inde.
Ma morale a pris le bord pendant les trois semaines en Inde.
 
Pour l'indien, son prochain passe après lui-même.

Ce fut continuellement un défi de tous les jours. Nous devions constamment être sur nos gardes, surtout lorsqu'il était question d'argent.

Nous nous sommes construit un mur, mais eux essayait de le gravir.

En trois semaine suis je en mesure de connaître l'indien?  
J'en doute, mais ce sont mes constatations de notre contacte avec l'indien.

Ça c'est l'Inde du nord. 
L'Inde du sud? J'aurais aimé connaître, on la dit très différente. 

Un jour peut être, mais avant.....je dois digérer le nord.

" L'Inde on aime ET on aime pas "